Charges patronales : l’erreur qui coûte chère quel que soit le sens où elle se produit !

En matière de contrôle de gestion, se retrouver « hors des clous » est toujours frustrant. Sur le plan intellectuel d’abord, mais ce n’est pas vital et sur le plan financier ensuite, et c’est plus fâcheux.

En effet, entre le risque d’un calcul erroné susceptible de redressement Urssaf et le risque de cotiser, à son insu, plus que nécessaire, l’erreur en cette matière sape lourdement la trésorerie et la rentabilité de l’entreprise.

Les quelques chiffres ci-dessous illustrent les enjeux.

Savez-vous qu’en 2015 (dernière année publiée par la DIRRES (Direction de la Réglementation du Recouvrement et du Service) – Bilan du contrôle des cotisants 2015)) :

· Le total des remboursements de trop perçus effectués par l’Urssaf aux entreprises, suite à ses seuls contrôles (sans compter les remboursements obtenus à l’initiative du cotisant ou de ses conseils), s’est élevé à plus de 190 millions d’euros (en augmentation de 31 % en un an).

· Le total des redressements s’est quant à lui élevé à 463 millions d’euros (en augmentation de 15% sur un an).

· Tous contrôles confondus, sur l’ensemble de l’année 2015, 1,52 milliard d’euros ont changé de mains en termes de régularisations tant à charge qu’à décharge (soit une augmentation de 4,8% par rapport à 2014).

Le constat : une réglementation sociale complexe et en perpétuelle changement

Les textes régissant les charges sociales sont nombreux, volumineux, peu clairs et évoluent très souvent. La Loi de Financement de la Sécurité Sociale pour 2017 comporte à elle seule 109 articles sans compter ses décrets d’application et autres circulaires.

Quels que soient les efforts des entreprises, à moins de ne faire plus que cela, il est difficile d’approfondir et de suivre au jour le jour l’ensemble des textes et leurs multiples règles d’assiette délicates à traiter.

La réponse : l’audit approfondi des charges

Si des audits approfondis, en interne ou par l’entremise de cabinets externes, ne sont pas diligenter à intervalles réguliers (dans le cycle de prescription triennal par exemple), un chef d’entreprise, un DAF ou un DRH ne peut jamais être sûr de décaisser tous les mois le juste montant de charges patronales.

Bénéficier d’un regard extérieur est dès lors très important et ce d’autant plus lorsque l’auditeur missionné est tenu de fouiller et « toiletter » toutes les rubriques car il est rémunéré au résultat.

Il y a pour sûr de la marge et des gisements d’économies à retrouver car, rappelons-le, les charges patronales sont assises sur le budget le plus lourd et le plus sensible de l’entreprise : la masse salariale.

A méditer et à partager…

 

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